Banderole publicitaire

Une banderole se juge sur trois points seulement : la matière, la finition des bords, et le mode de fixation. Le reste, impression et couleurs, est aujourd'hui d'une qualité équivalente chez tous les fabricants sérieux.

Matières

La bâche en polychlorure de vinyle enduit, d'un grammage de cinq cents grammes au mètre carré environ, constitue le standard extérieur. La bâche ajourée, percée de microtrous, laisse passer le vent et s'impose en façade et sur les grilles, là où une bâche pleine se déchire ou fait voile. Le textile en polyester convient à l'intérieur et rend mieux les couleurs, sans résister durablement aux intempéries. Le papier et le carton ne tiennent qu'une manifestation.

Finitions

Les bords doivent être soudés à chaud plutôt que simplement coupés, et renforcés par un ourlet. Les œillets métalliques se posent tous les cinquante centimètres environ, et jamais seulement aux quatre coins : c'est la cause première des déchirures. Les fourreaux, ourlets creux destinés à recevoir une barre, conviennent aux suspensions entre deux poteaux.

Fixation et réglementation

Une banderole tendue sur un support plein prend le vent comme une voile : la tension doit rester régulière et les points d'attache nombreux. L'installation sur le domaine public, sur une façade visible de la voie publique ou en travers d'une rue relève de la réglementation locale de la publicité et suppose une autorisation de la mairie, avec des règles particulières pendant les périodes électorales.